Ouverture du cabinet d’Ostéopathie et Phytothérapie vétérinaire à la Rochelle

J’ai le plaisir de vous annoncer l’ouverture de mon cabinet d’Ostéopathie et Phytothérapie vétérinaire à L’Houmeau, 10 rue de la Rochelle, à proximité immédiate de la Rochelle et accessible de la rocade sans passer par le centre ville.

C’est un vrai bonheur que de pouvoir vous proposer ce lieu de sérénité où je vais exercer exclusivement cet accompagnement de médecine vétérinaire dite « complémentaire » même si à mon sens elle s’inscrit entièrement dans une prise en charge complète et holistique de la santé de votre animal de compagnie.

Comme d’habitude je continue de travailler en partenariat avec votre vétérinaire traitant en discutant de l’historique de santé de votre animal, et en lui envoyant un compte-rendu après consultation.

L’ouverture de ce cabinet permet l’ouverture de davantage de créneaux de consultations et davantage de souplesse pour vous.

Au plaisir de vous voir bientôt dans ce cabinet où douceur et écoute sont au rendez-vous au service de votre animal, pour une médecine intégrative, holistique et préventive.

Consultations d’ostéopathie de 45 min à 1h , au prix de 90 euros.

Consultation de phytothérapie au prix de 80 euros.

mail : contact(at)vet4care.com

tel : 06 51 71 42 14

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Consultations en ostéopathie vétérinaire à la Rochelle (17) : du bien-être pour les chiens, chats, lapins, cochons d’Inde !

Vétérinaire praticienne depuis bientôt 10 ans, j’ai décidé de m’installer à la Rochelle où je vous propose des consultations et un accompagnement en ostéopathie et phytothérapie pour vos chiens, chats, et nouveaux animaux de compagnie (lapins, cochons d’Inde…).

J’aime ce contact de confiance privilégié avec l’animal. Prendre le temps de l’examiner, le comprendre, le traiter…

Je m’inscris dans une prise en charge complète, holistique de votre animal, en communication avec votre vétérinaire traitant, pour une médecine intégrative.

Je me situe en Charente-Maritime, je reçois des clients de Vendée, de la Rochelle, île de ré, Royan, île d’Oléron, Rochefort.

Mon cabinet est facilement accessible de la rocade et se situe à L’Houmeau : au 10 rue de la Rochelle

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7 facteurs de risque de blessure du chien Border Collie en Agility

32 à 42 % des chiens d’agility se blessent au cours de leur vie. Et dans cette population, le Border Collie est la race la plus représentée — et la plus touchée.

Ce chiffre, je l’avais en tête. Mais une étude publiée en 2024 dans la revue Animals — Pechette Markley, Shoben et Kieves — m’a obligée à aller plus loin que ce que je savais déjà. Sur 934 Border Collies en compétition d’agility, les chercheurs ont identifié sept facteurs de risque de blessure. Certains sont intuitifs. D’autres beaucoup moins.

Je vous explique ce que j’en retiens — et ce que ça change dans ma pratique en consultation d’ostéopathie vétérinaire.

Ecouter l’épisode.

Les blessures les plus fréquentes chez le Border Collie en agility

Avant de parler de facteurs de risque, un point sur ce qui se casse. Les blessures les plus courantes chez le Border Collie pratiquant l’agility sont : les blessures à l’épaule, les lésions de l’iliopsoas, et les blessures aux doigts.

L’iliopsoas, je le vois régulièrement en consultation. C’est un muscle fléchisseur de la hanche, long, profond, souvent contracturé chez les chiens sportifs sans que personne ne l’ait identifié. Si vous voulez comprendre son anatomie et son rôle dans la locomotion du chien, j’ai écrit une page détaillée sur l’anatomie de l’iliopsoas et du bassin du chien.

Ces trois zones — épaule, iliopsoas, doigts — ne sont pas des coïncidences. Elles correspondent aux zones de contrainte maximale lors des sauts, des réceptions et des virages serrés.

7 facteurs de risque identifiés sur 934 Border Collies

1. La hauteur de saut par rapport à la hauteur au garrot

Sauter nettement au-dessus de la hauteur des épaules augmente le risque de blessure. Ce n’est pas surprenant : les forces verticales maximales sur les membres antérieurs augmentent avec la hauteur du saut.

Ce qui l’est davantage : les Border Collies sautant nettement en dessous de la hauteur des épaules sont aussi plus susceptibles de déclarer une blessure. Réduire la hauteur de saut pour protéger les articulations n’est donc pas une stratégie validée par la science. Une étude de Pogue et al. confirme que cette réduction de hauteur ne diminue pas les forces d’impact à la réception.

2. Le nombre de week-ends de compétition par an

Les chiens participant à moins de 5 week-ends par an ont le risque le plus faible. Mais — et c’est là que ça devient contre-intuitif — les chiens participant à 26 week-ends ou plus par an ont le deuxième risque le plus faible.

L’explication probable : le paradoxe entraînement-prévention des blessures. Une charge de travail chronique élevée signe une meilleure condition physique. Ce qui blesse, c’est le pic de charge aiguë — la compétition qui arrive trop vite après une période de repos.

3. Le nombre de compétitions nationales par an

Le risque est maximal pour les chiens ayant participé à 3 à 5 compétitions nationales, et minimal pour ceux n’en ayant fait qu’une seule ou plus de cinq. Ce profil est spécifique au Border Collie — il ne s’observe pas dans la population canine d’agility en général. Pourquoi ? On ne sait pas encore.

4. L’âge de début des sauts à hauteur de coude

Commencer avant 10 mois ou entre 13 et 15 mois est associé au risque de blessure le plus élevé. Commencer après 15 mois réduit ce risque.

L’hypothèse : l’impact répétitif du saut avant la fermeture des cartilages de croissance influence négativement le développement musculo-squelettique. Ce facteur est également corrélé aux blessures prolongées — celles qui immobilisent le chien plus de 3 mois.

5. L’âge de début des sauts arrière à pleine hauteur

Le saut arrière est plus exigeant physiquement : il implique décélération, virage et regroupement plus importants qu’un saut en ligne droite. Les Border Collies ayant commencé entre 13 et 15 mois présentent le risque le plus élevé. Ceux ayant commencé avant 13 mois, le plus faible.

Ce résultat est inattendu et non encore expliqué. Des études cinétiques et cinématiques sur le saut arrière manquent encore à ce jour.

6. Le mode d’acquisition du chien

Les Border Collies adoptés en refuge présentent un risque de blessure réduit par rapport à ceux acquis auprès d’éleveurs. L’hypothèse : les chiens issus d’élevages sportifs ont peut-être une tendance génétique ou comportementale à travailler malgré la douleur, et leurs maîtres ont souvent des ambitions de compétition plus élevées — donc un entraînement plus intense.

7. L’âge du maître

Le risque de blessure est maximal quand le maître a entre 35 et 44 ans. Ce groupe d’âge est probablement celui où la compétitivité est la plus forte. Des études sur la médecine sportive humaine ont déjà établi ce lien entre compétitivité du maître et risque de blessure du chien.

Ce que ça change dans ma pratique

Quand je reçois un Border Collie sportif en consultation d’ostéopathie vétérinaire, je pose maintenant des questions que je ne posais pas systématiquement avant.

À quelle hauteur saute-t-il ? À quel âge a-t-il commencé les sauts ? Combien de week-ends de compétition par an ? Combien de compétitions nationales ? Quelle est la morphologie du chien dans sa catégorie ?

Ce dernier point m’a particulièrement interpellée : les Border Collies de grande taille ont un risque accru de blessures aux doigts et à l’épaule. Les Border Collies de petite taille ont un risque accru de blessure lombosacrée — probablement parce qu’ils sautent proportionnellement plus haut par rapport à leur gabarit. La catégorie de saut ne dit pas tout sur les contraintes mécaniques réelles.

Je vais intégrer un questionnaire de consultation dédié aux chiens d’agility, avec ces variables précises. Parce qu’une contracture de l’iliopsoas chez un Border Collie de 4 ans qui fait 20 compétitions par an ne se prend pas en charge comme celle d’un chien de salon qui a glissé sur le carrelage.


Écouter l’épisode complet

J’analyse cet article en détail dans l’épisode 4 d’Animainliés, mon podcast sur la médecine vétérinaire — la lecture des articles scientifiques, leur impact sur ma pratique, et les questions qu’ils laissent ouvertes.

Écouter l’épisode 4 sur Spotify ou sur Ausha.

Et si vous êtes soignante, vétérinaire, ostéopathe animalier ou éducatrice canine et que vous suivez des chiens d’agility en consultation : abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode.


FAQ

Quelles sont les blessures les plus fréquentes chez le Border Collie en agility ?
Les trois blessures les plus courantes sont les lésions à l’épaule, les lésions de l’iliopsoas et les blessures aux doigts. Ces zones correspondent aux contraintes mécaniques maximales lors des sauts, des réceptions et des virages en compétition.

À quel âge un Border Collie peut-il commencer l’agility sans risque ?
Les données disponibles suggèrent que commencer les sauts à hauteur de coude avant 10 mois ou entre 13 et 15 mois augmente le risque de blessure. Attendre après 15 mois semble réduire ce risque. Ces données sont issues d’une étude rétrospective et doivent être confirmées par des études prospectives.

Sauter moins haut protège-t-il le Border Collie des blessures ?
Pas nécessairement. Les Border Collies sautant nettement en dessous de la hauteur des épaules déclarent également plus de blessures. Des études cinétiques suggèrent que réduire la hauteur de saut ne diminue pas forcément les forces d’impact à la réception.

Le rythme de compétition influence-t-il le risque de blessure ?
Oui. Un rythme de 6 à 25 week-ends par an est associé au risque le plus élevé. Les chiens participant à moins de 5 ou plus de 26 week-ends par an présentent paradoxalement un risque plus faible — ce qui suggère que la régularité de la charge de travail protège davantage que la réduction du volume.

Que demander en consultation pour un Border Collie pratiquant l’agility ?
La hauteur de saut par rapport au garrot, l’âge de début des sauts, le nombre de week-ends et de compétitions nationales par an, la morphologie du chien dans sa catégorie, et le niveau de compétitivité du maître. Ces variables permettent d’affiner l’évaluation du risque musculo-squelettique.

En quoi l’ostéopathie vétérinaire aide-t-elle les chiens d’agility ?
L’ostéopathie vétérinaire permet de détecter et traiter les contractures musculaires et fasciales — notamment de l’iliopsoas, des muscles de l’épaule et de la région lombosacrée — avant qu’elles ne deviennent des blessures déclarées. Elle s’intègre dans une approche préventive et personnalisée, en tenant compte de la morphologie du chien, de sa charge de travail et de son historique sportif.

Quelle contre indication d’un massage pour mon chien ?


Dans certains cas, il n’est pas recommandé d’effectuer de massages ! C’est pour cela que n’importe qui ne devrait pas faire de massage. Les formations de 2 semaines à 2 mois fleurissent et beaucoup de personnes s’improvisent masseur chien ou ajoutent cette offre de service à une prestation existante. Les massages font partie de techniques de soin en médecine manuelle vétérinaire et de nombreuses contre-indications existent !

Si votre animal est trop douloureux, risque de ne pas tolérer le massage : il faut alors débuter par une prise en charge multimodale et souvent médicamenteuse de la douleur afin de ne pas l’aggraver lors de contact physique qui risquerait de déclencher d’autres douleurs.

Si votre animal présente des problèmes dermatologiques : que ce soir une plaie ouverte, une brûlure ou ayant eu une greffe cutanée, le massage risque alors d’aggraver ces lésions. de même si votre animal ades tumeurs cutanées on est très vigilants sous peine d’entraîner une multiplication des cellules tumorales et une dissémination de celles-ci.

Si votre animal a une fracture non consolidée, au risque de formation d’un cal exubérant. Il faut une radiographie de contrôle ou ne pas toucher le membre en question pour ne masser que le reste du corps. De même, lors de calcifications autour des articulations ou des tissus mous, l’inflammation peut être accentuée par le massage.

Si votre animal a une infection , de la fièvre : pour éviter la propagation des agents pathogènes dans le corps. De même sur un animal présentant une inflammation aigüe, le massage peut aggraver le processus inflammatoire.

 Sur un animal en croissance, le massage peut modifier l’activité des cartilages de croissance.

Attention ! sur un animal présentant des hémorragies, des troubles de la coagulation, des hématomes, des phlébites, des troubles cardiaques graves, des maladie sthromboemboliques, il y a un fort risque de saignements, de dissémination du thrombus.

Le massage n’est pas un acte anodin rapprochez vous de soignants diplômés.

Quelle indication de massage pour mon animal ?

Les indications de massage pour un animal sont nombreuses. Le massage est une des nombreuses technique de physiothérapie et ostéopathie du chien et du chat.

On peut avoir besoin d’un massage notamment après un traumatisme, lors d’atteinte tendineuse ou de vaisseaux sanguins, le massage permet de diminuer la congestion, la douleur, de prévenir les fibroses et les adhérences et les contractures.

Les massages et l’ostéopathie du chien sont également très pertinents après une chirurgie, il est conseillé de commencer rapidement, voire le jour même, mais seulement avec des massages superficiels.

Ces actions manuelles vont permettre de limiter la formation d’œdèmes, de prévenir la fibrose et donc de conserver la souplesse des tissus. La stimulation de la circulation sanguine par le massage permet d’assurer une bonne nutrition, d’assouplir la cicatrice et d’éviter les adhérences.

Les immobilisations de membres peuvent entraîner une atrophie et de la fibrose musculaire. Les massages et l’ostéopathie ou médecine manuelle vétérinaire vont permettre de prévenir ces effets, de récupérer de la tonicité et la fonctionnalité des muscles par stimulation de la circulation sanguine et lymphatique.

osteopathie chien

Bien sûr on pense à l’ostéopathie ou massages du chien lors d’affections chronique comme l’arthrose : le massage va permettre de lutter contre la douleur et limiter la formation d’adhérences et de fibrose.

Ces les animaux souffrant d’affection nerveuse notamment les animaux paralysés, le massage va permettre d’améliorer la tonicité musculaire et la proprioception en stimulant les récepteurs cutanés et musculaires.

massage chien de sport

Bien sûr il faut ABSOLUMENT penser au massage chez le chien de sport ! Que ce soit avant la séance : le massage va permettre de préparer les muscles, votre vétérinaire experte va aussi explorer son corps et cela va permettre de détecter d’éventuelles contractures et d’améliorer les propriétés élastiques des muscles et des tendons. Le massage est également extrêmement important après la séance du chien de sport : il va permettre d’accélérer la récupération en augmentant le retour veineux afin d’éliminer plus facilement les produits de dégradation du métabolisme et donc de prévenir l’apparition de courbatures.

Massage du chien ou du chat : votre vétérinaire spécialisée peut le faire !

massage chien chat

Le massage est la technique de soin la plus ancienne (6000 avant J.C.). cette technique peut se réaliser sur le chien et sur le chat dans certaines circonstances s’il est coopératif et apprécie le toucher.

Les massages peuvent être effectués avant une séance de physiothérapie ou d’exercice afin de préparer la peau, les tissus conjonctif, les fascias, les muscle et les tendons. Grâce aux massages du chien on peut lever les spasmes et les contractures, détendre l’animal et le mettre en confiance. Les massages du chien sont particulièrement intéressants chez les chiens sportifs ou de compétition car ils aident activer le drainage et l’élimination des toxines produites pendant l’effort.

Massage chien de sport vétérinaire

Les effets psychologiques du massage ne sont pas à négliger et sont très intéressants ! On retrouve notamment une relaxation voire une sensation de bien-être et une diminution de la douleur et du stress

Les effets sur le système circulatoire sont également bien décrits dans la littérature scientifique : lors du massage il y a création d’un enchaînement devasoconstriction/vasodilatation : dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui entraîne une résorption : une diminution des œdèmes. Il y a une stimulation du retour veineux et donc une baisse de la pression artérielle.

Au niveau lymphatique, on va avoir une augmentation du flux, avec en conséquence un renouvellement plus rapide et donc une meilleure résorption des produits du métabolisme et une meilleure nutrition des cellules.

Il existe plusieurs types de massage suivant l’effet recherché (relaxation ou stimulation) et selon la tolérance du patient. Lorsque l’on cherche un effet relaxant, on va plutôt faire des effleurages superficiels, des pétrissages superficiels, des vibrations superficielles ou des pétrissages en anneau à rythme lent.

L’effleurage permet d’initier le contact, de mettre l’animal en confiance, de le détendre et de détecter les zones sensibles et les points de tension. Si au contraire c’est l’effet stimulant qui est recherché, on pratiquera des effleurages profonds ou rapides, des pétrissages profonds, des palpers-roulé, des vibrations profondes ou des percussions profondes. Le massage est alors doux, et lent. Au fur et à mesure la pression peut être légèrement augmentée.

Les massages du chien ou du chat sont également très intéressants sur les points de tension. Ils doivent alors être réalisés par des professionnels formés comme des vétérinaires expertes en ostéopathie et physiothérapie. Un point de tension correspond à un microspasme localisé du muscle. Ces contractures sont douloureuses et permanentes, elles ne passent pas avec du repos. On retrouve ces contractures musculaires chez le chien notamment sur des muscles soumis à des exercices répétés et excessifs, cela entraîne des micro-déchirures des fibres musculaires ou encore lors d’un exercice trop violent ou lors d’un accident (coup, chute…).

On a aussi des contractures secondaire, de défense : elles apparaissent lors de compensation musculaire visant à éviter ou limiter les mouvements d’un membre ou d’une articulation douloureuse.
Ces points de tension entraînent une perte de mobilité. 

massage chien chat

Le massage est aussi très interessant sur des points de gâchette ou trigger point. Ce points douloureux apparaissent après une tension musculaire (surmenage), un stress nerveux ou en cas de manque d’activité, ce qui entraîne une mauvaise circulation. Il en résulte une accumulation de toxines (notamment d’acide lactique), ce qui irrite les terminaisons nerveuses motrices et entraîne une tension musculaire palpable, entrant dans le cercle vicieux douleur-spasme- douleur .

Ostéopathie pour mon chien

Si votre chien boite, a un inconfort locomoteur, s’assied bizarrement, marche étrangement. S’il a une douleur qui part avec les anti-inflammatoires et revient a l’arrêt des anti-inflammatoire.. Pensez à l’ostéopathie ! Parfois appelée ostéopathie animale, ostéopathie du chien, kinésithérapie du chien, chiropracteur chien, ou encore ergothérapeute chien.. La médecine manuelle vétérinaire ou ostéopathie vétérinaire est un formidable outil pour les douleurs chroniques ou aigues du chien. Il est important de gérer la douleur de manière médicamenteuse si besoin mais il est également essentiel de prendre le temps de poser des mains expertes sur votre animal, et prendre le temps de le soigner manuellement.

Les douleurs chez le chien peuvent être d’origine diverse : lors de diarrhée, vomissements chroniques, inflammation chronique de l’intestin du chien, on a des douleur dites viscérales. Ces douleur peuvent se projeter en douleurs lombaires par exemple. Un.e vétérinaire formée en médecine manuelle peut tout a fait contribuer à soulager ces tensions abdominales et améliorer le confort de vie de votre chien. Ma formation en ostéopathie vétérinaire ou ostéopathie animale vétérinaire ainsi qu’en phytothérapie me permet de contribuer à aider votre chien lors de douleur de ventre.

douleur ventre chien

Mais que ce soit pour une visite de croissance la première année, vérifier un bon affrontement des dents et diminuer une mâchoire prognathe, accompagner la croissance de votre chien et avoir des conseils pour une dysplasie de hanche, pour de l’agilité, du fly ball, du frisbee, du canicross, du sport en général. Que ce soit pour un chien de travail (douane, chien policier…) ou un chien de compagnie. Que ce soit pour accompagner un vieux chien senior qui a des douleurs d’arthrose ou pour un bilan annuel de bonne santé et des conseils pour prévenir le vieillissement et l’arthrose chez le chien adulte…Penser à l’ostéopathie pour votre chien. Cette médecine manuelle douce accompagne les muscles, fascia et les détend également à l’aide de massages profonds. Grâce à ma formation j’ai sû développer une expertise vétérinaire en ostéopathie et médecine par les plantes et je saurai vous conseiller.

Visitez ma page sur l’ostéopathie : ici.

La bouche, un miroir du diabète

Je vous propose aujourd’hui une réflexion issue d’un article de médecine humaine. L’auteur y explique qu’en médecine humaine la physiopathologie du diabète a des répercussions sur la bouche, et ses manifestations sont variées. Il explique que la prise en compte de l’état bucco-dentaire améliore la qualité de vie des patients diabétiques et diminue les co-morbidités.

La maladie parodontale est extrêmement présente chez nos chiens et chats. En effet, 80% des chiens et des chats de plus de 5 ans souffrent de maladie parodontale. De plus, 40% des chats de plus de 9 ans présentent une forme sévère de la maladie parodontale Chez le chat, la grande majorité des diabètes sucrés se diagnostiquent entre 5 et 12 ans, avec une plus forte prévalence chez le chat mâle castré. Les symptômes peuvent être frustes, avec des troubles de l’appétit, une prise de boisson et émission d’urine augmentées dans seulement 3/4 des cas, des vomissements dans 23% des cas…

Une prise en charge holistique, globale de nos petits animaux de compagnie est un véritable atout pour les aider à avoir la meilleur qualité de vie possible. En alliant nos connaissances dans tous les domaines de la médecine : endocrinologie, dentisterie, uro-néphrologie, neurologie .. et en nous inspirant des réflexions en médecine humaine, nous pouvons proposer le meilleur à nos animaux. Le diabète, ce n’est pas qu’une histoire de courbe de glycémie, c’est l’équilibre de tout un organisme qui est remis en cause.

Plus d’informations sur l’article complet ! La bouche, un miroir du diabète

Boswellia Serrata, une plante anti-inflammatoire utilisé dans la maladie inflammatoire chronique de l’intestin, les rhumatismes, etc…

Boswellia serrata, au nom si chantant, est un grand arbre d’Afrique et du nord de l’Inde qui peut atteindre 20 mètres. Sa résine, utilisée pure o  mélangée à d’autres gommes sert à la fabrication d’encens aussi appelé oliban, Frankincense, encens indien, ou Salai guggal.

Cette résine a été utilisée en médecine traditionnelle pour le traitement des maladies inflammatoires. B. serrata a été mentionné dans des textes anciens de l’Ayurveda avec le nom sanskrit « Gajabhakshya » signifiant sa consommation par les éléphants.

Boswellia a une activité anti-inflammatoire grâce à ses acides boswelliques qui empêchent également la libération de leucotriènes.

On va retrouver cette action anti-inflammatoire dans de nombreuses affections comme le syndrome du côlon irritable, la bronchite et la sinusite, l’asthme, le psoriasis et l’eczéma érythémateux, la gingivite induite par la plaque dentaire mais aussi dans les affections locomotrices comme les rhumatismes. Et oui, car ils inhibent notamment le facteur  NF-kappaB et modulent l’inflammation en inhibant des interleukines comme IL-1Beta et IL-6 ! 

Pour plus de renseignements sur cette plante, consulter l’article dédié dans la catégorie phytothérapie : ici.

Tendinite du biceps chez le chien : une cause de boiterie de l’épaule fréquente

Le muscle biceps brachial est particulièrement important dans la coordination entre l’articulation de l’épaule et celle du coude. Une lésion du tendon du muscle biceps brachial peut être la cause de boiteries chez le chien, notamment après un effort important mais aussi parfois sans raison particulière !

Pour comprendre comment celle-ci peut se mettre n place, il est important de comprendre la conformation de ce muscle et la position très particulière de son tendon proximal, qui coulisse dans une sorte de gouttière l’intérieur de l’épaule.

Ce tendon est moulé dans le sillon situé entre les tubercules proximaux de l’humérus, maintenu dans ce sillon par une large bande fibreuse : le ligament huméral transverse.

Pour voir l’article complet.. c’est ici !

Pour me contacter en vue d’une consultation : c’est ici 🙂